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DISTINCTION : L’EGC Avignon Méditerranée, classée en tête du palmarès des Bac +3. Pour la deuxième année consécutive, l’Ecole de Gestion et de Commerce d’Avignon se place en tête des 50 écoles de commerce de France à Bac +3. Ce classement a été réalisé par Le Figaro.

 

REGIONALES : « Les jeunes en PACA » : Venez rencontrer les candidats sur la liste PS de Michel VAUZELLE avec notamment Anthony ZILIO, 24 ans, enseignant chercheur à l'Université d'Avignon. Jeudi 11 février, dès 18H30 au « 123 », local de campagne, rue Carreterie à Avignon.

 

POLITIQUE : Thierry MARIANI, député de Vaucluse, candidat UMP présentera les candidats du Vaucluse aux élections régionales le vendredi 12 Février, à 9h30 à l’hôtel All Seasons Avignon sud.

 

A NOTER : Le Secours Populaire Vaucluse fête la St Valentin et organise un repas dimanche 14 février 2010 à12h à la Salle des Fêtes du Pontet. Pour tous renseignements et confirmer vos réservations avant le 10 février: contact@spf84.org. Dans la cadre de la campagne DONS ACTION sera aussi organisée une tombola!

 

ECO-QUARTIER : Suite aux dernières décisions municipales relatives au projet de ZAC Canal Puy, le Collectif Avignon Sud a organisé le lundi 8 février 2010 à 19h00, salle de la Chapelle Saint Gabriel une réunion publique pour dire sa volonté de peser dans les débats qui ne manqueront pas de s'ouvrir sur l'avenir des quartiers sud d'Avignon et le projet d'écoquartier.

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Que reste-t-il de la révolte des banlieues ? PDF Imprimer E-mail
Écrit par Jamil   
Mercredi, 11 Juin 2008 00:00

La semaine dernière avait lieu à la médiathèque de la Rocade une rencontre/débat organisée par l’association AJCREV (Alliance de la Jeunesse Contre le Racisme, l’Exclusion et la Violence).

Pour ceux qui ne connaissent pas cette association, je rappelle que celle-ci emmenée par son Président Abdel Zahiri (voir photo) mène un travail auprès des jeunes adolescents du quartier de la Rocade à Avignon.

En effet, créée en 2003, AJCREV a organisé de nombreuses actions (débats, soutien scolaire, sorties diverses) pour occuper la jeunesse mais aussi pour transmettre le message de la citoyenneté active.

Très peu soutenu par les institutions, Abdel Zahiri avait même effectué une grève de la faim en Décembre 2005 pour sensibiliser les pouvoirs publics sur la situation difficile de son association mais aussi et surtout, pour mettre un coup de projecteur sur le mal vivre des jeunes des quartiers Avignonnais.

En pleine filiation avec les actions menées depuis la création de cette association, le rendez-vous organisé récemment à la médiathèque avait pour thème : « Révoltes sociales des banlieues : quel bilan ?

Après la diffusion d’un montage vidéo relatant les émeutes des banlieues et l’attitude inadmissible de certains policiers à l'égard des jeunes des quartiers, la rencontre s’est prolongée devant de nombreuses personnalités de la société civile Avignonnaise mais en l'absence des principaux responsables politiques élus sur le canton.

Tour à tour, ont été abordés le malaise des jeunes, la précarité, la discrimination, l’absence de loisirs, la remise en question de la société capitaliste et l’inefficacité de la politique de la ville.

Au fil des échanges contradictoires et constructifs, deux sensibilités se sont opposées lors de ce débat : les uns se sont dit « agacés et révoltés » par les discriminations et le mépris du système à l’égard des jeunes tandis que d’autres ont appelé « au travail, à la patience et aux partenariats » avec les institutions et personnalités de bonne volonté.

Même si certains prétendent que l’association AJCREV propose des réponses trop radicales et souvent maladroites face au système, il n’en demeure pas moins que dans un monde associatif aseptisé par le clientélisme lié à l’attribution des subventions, cette voix dissonante se doit d’être entendue.

Cette parole « libre et rebelle » trouve aujourd’hui un prolongement politique car certains membres de l’association AJCREV, dont son président Abdel Zahiri, sont engagés dans le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) initié par Olivier Besancenot.

En tous cas, ce débat aura permis de démontrer que personne ne peut se gargariser de porter la voix des jeunes habitants des quartiers et permet de constater la richesse et la pluralité des réflexions proposées.

Au final, à la question : que reste-t-il de la révolte des banlieues ? Tout le monde s'est accordé à dire «pas grand chose.»

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