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Écrit par Bertrand Colin
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Samedi, 08 Mai 2010 14:30 |
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Le 8 mai 1945 est la date de la commémoration de la seconde guerre mondiale et de la victoire des alliés, très nombreux contre l'Allemagne nazie d'Adolf Hitler.
La veille, la reddition de l'Allemagne était signée en Champagne par un maréchal allemand mais, déjà, à l'époque, les journalistes répandirent si vite l'information que les célébrations furent précipitées, même si c'est bien le 8 mai 1945 qu'une seconde capitulation fut signée, près de Berlin, cette fois. En France, le 8 mai est un jour férié, déclaré jour de commémoration, où souvent nos alliés sont invités,...mais aussi journée à laquelle les anciennes puissances coloniales françaises et britanniques sont "oubliées", faute d'un devoir de mémoire suffisant. Par ailleurs, le 8 mai 1945 est aussi une triste et terrible journée pour les algériens suite à une répression sanglante à Sétif, conséquence d'une demande d'indépendance - à mon sens légitime- du pays. Cet évènement est commémoré lui aussi chaque année en Algérie. Bertrand COLIN Photo d'Avignon au moment de la libération. |
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Écrit par Bertrand COLIN
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Mardi, 20 Avril 2010 00:00 |
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Entre les deux breuvages que sont l'huile d'olive et le vin, la gastronomie provençale étale toute sa gamme de mets du terroir, bien typiques : Fruits et légume en abondance, presque à volonté, mûris au soleil, herbes aromatiques des garrigues, mais aussi picodons de la Drôme et autres fromages de chèvre ainsi que le blé rustique de nos aînés remis au goût du jour par de grands chefs cuisiniers.
Dans les plus grands restaurants s'expriment une cuisine inventive qui puise le plus souvent ses inspirations dans les ressources méditerranéennes : asperges vertes au pistou, risotto du pays de Sault, pigeonneau des Alpes de Haute Provence sont quelques unes des spécialités qui sentent bon la Provence et ouvrent sans peine l’appétit. La Provence compte beaucoup de chefs qui travaillent avec maestria les produits du terroir comme Christian Etienne à Avignon, passé maître dans l'art d'accommoder les tomates ou la rabasse, nom provençal de la truffe, dont la "capitale" se trouve à Richerenches, charmant petit village de l' Enclave des Papes, près de Valréas. A Villeneuve-lez-Avignon, les hôtes de passage auront la chance de s'attabler au "Prieuré" et de déguster une cuisine forte en saveurs, mariée à des produits sélectionnés avec soin, comme une madeleine à la tapenade et des sorbets à la lavande, même si j'avoue que je ne sais si ces trésors figurent encore à la carte. Enfin, à l' "Oustau de Baumanière", aux Baux-de-Provence, ce sont des agneaux ou des lapins du pays qui agiteront les papilles gustatives. |
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Écrit par Bertrand COLIN
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Jeudi, 08 Avril 2010 10:47 |
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Si la Provence est magnifique, digne, noble, diverse et baignée de soleil, elle l'est aussi dans sa gastronomie qui représente à merveille ce qui caractérise notre goût du terroir.
Nous possédons une cuisine fraîche, opulente en saveurs et senteurs exhalées, bondée d'oeuvres caractéristiques et d'odeurs agréables, d'aromes qui enivrent, qui grisent. En somme une cuisine avec l'accent, mélodique, aux doux parfums comme l'huile d'olive, pierre philosophale de goût et de santé qui se déplace avec volupté pour rôtir, frire, griller en plus de cuir la majeure partie des mets provençaux. En plus de les relever, elle est l'une des plus fidèles alliées de la tomate, de l'ail, du basilic et autres senteurs. L'huile d'olive est même une merveille pour un fromage de chèvre... |
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